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Suite à la rupture des stocks de la nourriture, l’ONU a mis en garde environ 800 hommes et femmes ayant déserté les FDLR, essentiellement composés d’anciens FAR et Interahamwe.

Le patron de la Mission des Nations Unies au Congo (MONUSCO), a lors de sa récente visite à Kisangani en RD Congo, demandé à ces extrémistes Hutus de retourner au Rwanda par crainte de mourir de faim.

« Nous n’avons plus de nourriture, nous aimerions vous inviter à rentrer au Rwanda puisque nous pouvons plus venir à vos besoins alimentation dans la semaine prochaine », a averti le Chef de la MONUSCO.

Ces miliciens génocidaires qualifiés par la communauté internationale de « terroristes » vivent actuellement dans des camps de transit en RD Congo où les Nations Unies leur assistent quotidiennement.

« Nous pensons qu’ils ont leurs motivations politiques qui empêchent leur rapatriement. Mais pour nous, on est là pour des motifs philanthropie », a fait savoir Martin Kobler, avant d’ajouter que « la solution durable de leur vie est de rentrer dans leur pays, le Rwanda, où un grand avenir est garanti ».

Depuis le mois de Juin 2014, ces FDLR ont reçu un ultimatum de déposer les armes et de rentrer pacifiquement ou faire face à une action militaire.

Certains miliciens se sont rendus et ont été mis dans un camp de transit géré par la MONUSCO à Kisangani, avant de rentrer au Rwanda.

Le 22 Août, Kobler a rappelé aux milices de déposer les armes, mais même les milices qui se trouvent dans le camp sont encore résister à l’appel de l’ONU pour rapatrier.

Mais, une grande partie des FDLR refuse toujours de déposer les armes et continuent de semer la désolation en RDC ou ils pillent, tuent et violent les femmes.

 

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